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Les changements récents dans la législation française des jeux en ligne ont entraîné les critiques des analystes. Ceux-ci pensent que la nouvelle législation pourrait faire plus de mal que de bien. La raison de la préoccupation est simple: une fois avec la nouvelle loi, viennent les impôts élevés et des règles extrêmement strictes.
Le changement est devenu effectif il y a deux semaines, lorsque le Parlement a effectivement légalisé certaines formes de jeu en ligne. La nouvelle loi brise le monopole de longue date détenu par la Française des Jeux et le Pari Mutuel Urbain.
Maintenant que le marché est ouvert, les sociétés de jeu du monde entier peuvent aspirer à une belle place sur le marché français. Bwin, PartyGaming et PokerStars ont déjà demandé des licences, chacun espérant de gagner leur partie du marché.
Cependant, les critiques restent circonspects. La nouvelle législation est pointilleuse et laisse les opérateurs sans le droit de proposer des jeux peu « risqués » tels que le blackjack et la roulette. Seuls les paris sportifs, hippiques et le poker sont actuellement autorisés. De plus, la Française des Jeux maintiendra ses centaines de maisons de paris répandues à travers le pays, offrant une alternative confortable aux jeux en ligne.
A moins que les règles changent bientôt, seuls les opérateurs les plus énergiques et rapides survivront en France sur le nouveau marché. Même les sociétés qui parviennent à établir une présence solide dans le pays seront confrontées à un taux d’imposition de 9%, qui touchera le niveau des bénéfices. Le nouveau système de réglementation est l’un des plus strictes de l’Europe. Mais le marché français est très lucratif et tout le monde se bat pour profiter de cette nouvelle chance.
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